Pourquoi réalise-t-on cette intervention ?
Au-delà du rachis, le ciment orthopédique peut consolider un os fragilisé par une métastase ou une fracture par insuffisance (bassin, sacrum, cotyle, os longs avec renfort) : la douleur diminue et l’os retrouve une résistance mécanique permettant la remise en charge.
Préparation avant l’acte
- Imagerie récente (scanner, IRM) et discussion en réunion de concertation si contexte tumoral.
- Bilan d’hémostase.
- À jeun selon le mode d’anesthésie.
Comment se déroule l’intervention ?
- Installation adaptée, repérage scanner.
- Mise en place d’un ou plusieurs fins tubes rigides (trocarts) jusqu’à la zone à consolider.
- Injection du ciment sous double contrôle du scanner et de la radiographie en continu ; vis associées si nécessaire.
- Contrôle final tridimensionnel.
Suites et suivi
- Remise en charge rapide, souvent dès le lendemain.
- Antalgie nettement améliorée en quelques jours.
- Suivi conjoint avec les équipes d’oncologie ou de rhumatologie.
Risques et complications potentielles
- Fuite de ciment, le plus souvent sans aucun symptôme.
- Douleur transitoire du site.
- Infection, rare grâce aux conditions d’asepsie chirurgicale.
- Consolidation insuffisante nécessitant un geste complémentaire.